Cohabitation chien/chat : pour bien commencer.

"CONSEILS LECTURES"

Je viens de terminer le dernier ouvrage du Dr Anne-Claire GAGNON, "LES CHATS comment ils prennent soin de notre santé" publié uniquement en numérique pour l'instant.

Il m'a appris toute une "face cachée" des chats que je connaissais pas : ce qu'ils ont apporté à la science humaine.

Même si toutes ces études menées en laboratoire sur le chats révoltent ma sensibilité, elles ont permis de grandes avancées dans différents domaines.

A découvrir aux Editions Robert LAFFONT !
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Astuce du jour !
Donner un cachet à son chat est très souvent compliqué. Ce petit ustensile, acheté à bas prix en pharmacie, vous permet de couper ou broyer le cachet.
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Pourquoi nous n’utilisons plus le terme « malpropreté »A l’occasion du premier colloque CATUS, nous avons eu la chance d’avoir des échanges intéressants, passionnants, enrichissants… 😉 Parmi ces discussions, nous avons abordé les termes utilisés pour évoquer les « déjections en dehors du bac à litière ». Nous avions réalisé une enquête en amont, afin d’avoir une meilleure vision des termes les plus utilisés aujourd’hui par les consultants en comportement du chat.

Termes faisant référence aux déjections en dehors des bacs à litière (n = 38)

Cette problématique est l’une des plus rencontrées par les propriétaires de chats - et les termes pour la désigner sont variés : malpropretés, éliminations inappropriées, urines hors bacs…

Il était important pour nous d’aborder cette notion de terminologie, car nous pensons qu’elle peut influencer la vision que les humains ont de leurs chats. A notre sens, parler de « malpropreté » ou de comportement « inapproprié » peut induire, dans l’esprit humain, qu’il est sale, malsain, anormal… pour un chat d’uriner ou de déféquer en dehors de sa litière. Et pourtant, si les causes médicales sont écartées, multiplier les points d’éliminations n’a rien d’anormal pour le chat. Le marquage du milieu de vie est un comportement NATUREL chez les félins, c’est pour eux un moyen de communication. Les molécules chimiques présentes dans les éliminations sont des messages très importants pour le chat lui-même et pour ses congénères. Très jeune, le chat de compagnie apprend à éliminer dans un bac à litière, souvent dans un seul bac. Il apprend donc à regrouper ses déjections, ce qui constitue en quelque sorte une adaptation au milieu captif. Lorsqu’un chat multiplie les points d’élimination, c’est généralement un moyen de mieux disperser des messages chimiques dans son environnement. Pour un chat d’intérieur, éliminer en dehors de son bac peut être une façon de se rassurer, de s’apaiser, de gérer un milieu de vie qui n’est pas tout à fait en adéquation avec ses besoins spécifiques.

Cette notion est très régulièrement abordée par les consultants en comportement au cours de leurs interventions, afin de sensibiliser les propriétaires de chats aux besoins de leur animal.

Ainsi, au sein du réseau CATUS, nous préférons parler d’ELIMINATIONS HORS BAC, ou dans notre jargon de consultants, EHB 😉



Nous espérons sincèrement que - si vous ne l’étiez pas déjà - vous serez convaincus par ce raisonnement et que cette terminologie pourra se diffuser progressivement au sein des professionnels de l’animal. Car ce sera à notre sens une façon de contribuer à une meilleure image des chats - qui sont au cœur de nos préoccupations - et ainsi à leur bien-être.



Charlotte de Mouzon, Charlotte Escuriola, Brunilde Ract-Madoux et Annick Pezzulla.
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Yuna, 13 ans.
N'hésitez pas à multiplier les points d'eau pour inciter votre chat à boire d'avantage.
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